Fleurétoiléegram

Flamenco~*

O Pato, O Ganso, les cygnes… tout ça m’a rappelé les flamingos, jusqu’à Flamenco — qui, lui, n’a même pas d’ailes. 🙃🎶💕

Arrrrr~~*

Ces petites boules de poils gris flottent comme des nuages sur l’eau… Arrr, trop choux !!! 💗

J’ai mis la chanson O Pato en fond, qui va aussi bien avec cette petite famille de cygnes adorables.

🦀💕

Je n’aurais jamais imaginé qu’un crabe puisse nager comme ça… et en plus, avec ce petit air de sourire !

C’est telle~~~ment mignon 😍💗

Depuis cette vidéo, je n’arrive plus à les regarder sur les étals de poissonnerie...

Encore un petit bonheur qui me fait sourire~*

🐧🎶💕

J’ai capturé cette petite vidéo lors d’une visite au zoo de Beauval.

En la revoyant plus tard, une mélodie m’est revenue spontanément…

C’est ce que vous entendez en ce moment.

Cela fait des années que j’ai remixé cette vidéo avec ce petit extrait, et elle me fait toujours sourire par sa mignonnté (oui, j’invente des mots 🙃).

Vous trouvez aussi que cette partie de piano colle bien à ce petit manchot adorable ? 🐧🎶

Petit bonheur, toujours... 💗💕

Autre œuvre dans le film...

À la fin de l’année dernière, je suis tombée par hasard sur Un Ours dans le Jura (2024) à la télé, et wow, quel coup de cœur !

Frank Dubosc, dans le rôle de "Michel", m’a totalement conquise.
J’avais déjà adoré la série du film Camping, mais là, sa performance m’a vraiment marquée. Il arrive à rendre ce personnage tellement vivant, drôle et touchant !

Et récemment, en découvrant Loups-Garous (2024), c’était encore plus évident : « Mais en fait, tous les films avec Frank Dubosc que j’ai vus dernièrement étaient de vraies pépites ! » Il a cette capacité à surprendre à chaque fois, et c’est un vrai régal !

Revoir Jean Reno, c’était une autre joie. Ce charisme tranquille, cette aura unique… j’ai adoré le retrouver dans ce petit rôle de grand-père. Jean Reno, c’est comme un bon vin : il ne fait qu’empirer dans le meilleur sens du terme ! Depuis Léon (1994), c’est une figure qui me touche à chaque apparition.

Et Suzanne Clément ! C’est une actrice que j’ai vue dans tellement de films de Xavier Dolan, mais là, elle m’a complètement bluffée. Sans son accent québécois, elle se fond parfaitement dans son rôle, et j’ai eu cette impression : « Cette femme rend tout ce qu’elle touche mémorable. » Elle a une présence incroyable, douce, mais tellement intense !

Bien sûr, comment ne pas repenser à son rôle de Fred dans Laurence Anyways (2012) ? Cette image d’elle, les cheveux longs, se perdant dans les feuilles d’automne… un souvenir qui me revient toujours. Et en voyant Loups-Garous, j’ai eu cette drôle de sensation que certains dialogues, certaines attitudes dans le film, étaient comme un clin d'œil aux rôles qu’elle a joués avec Dolan. Un petit côté complice, vraiment sympa.

Et puis il y a Bruno Gouery de Emily in Paris (2020- ), où il interprète un personnage un peu décalé. Eh bien, dans Loups-Garous, il dépasse encore toutes les attentes ! Son rôle de Piero, qui révèle qu’il est en réalité "Léonard de Vinci" ! Et à la fin du film, une Mona Lisa en prenant Frank Dubosc comme modèle. J’ai explosé de rire !

Ce qui rend Loups-Garous encore plus addictif, c’est l’utilisation brillante des chansons françaises. Ces classiques qu’on connaît tous, mais ici, ils prennent une toute autre dimension.

Comme cette scène bouleversante où une mère, désespérée, chante "J’irai où tu iras" à sa fille. Une scène déjà forte, mais quand la chanson entre en jeu, elle prend un sens tellement puissant. Et cette autre scène complètement décalée où Daniel Baladin (Balavoine), complètement dans son rôle, fabrique une guitare électrique à partir d'instruments anciens, juste pour détourner l’attention pendant une exécution publique… Et là, il se met à chanter "Allumer le feu" de Johnny Hallyday ! Un moment absurde, hilarant, et qui redonne à la chanson toute sa folie et son énergie !

Les chansons de Balavoine, comme un fil conducteur, accompagnent le film avec une telle justesse, créant des moments émouvants, à la fois profonds et légers.

En résumé, c’est une œuvre généreuse, débordante de tendresse et d’humour, avec des idées audacieuses à chaque coin de scène. Tellement bien que je l’ai regardée plusieurs fois, sans jamais m’en lasser. Un film très sympa à regarder en famille !

Maintenant, je me demande : dans quel film Frank Dubosc va-t-il encore nous éblouir ? Vivement la suite !

La liseuse~*

L’un de mes petits, mais grands bonheurs récents : La liseuse - Auguste Renoir.

À chaque fois que je la regarde, je me sens envahie par une joie immense — une joie intime, mais profonde...

Et puis, une paix s’installe.

Je l’ai connue depuis longtemps, mais c’est seulement récemment qu’elle m’a touchée aussi profondément.

Cela me donne envie de redécouvrir les grandes œuvres classiques…
Peut-être qu’elles ont encore quelque chose à me dire~*

(Source d'image : wikipédia)